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10 conseils pour survivre à une gastro

Ouaiiiiiiiis un article tous les 6 mois o/ Youhou sortez le champagne, Madame se sort les doigts :D (c’est d’autant plus facile avec une gastro en plus M-M-M-MAUVAISGOÛT) Bien, maintenant qu’on a tous bien hurlé qu’on en avait marre que la patronne foute rien de son temps, on va plancher, thème du jour parce que je le vis en ce moment : survivre à une gastro-entérite.

1 – Survivre aux premiers signes

Votre vie est belle, vous mangez à votre faim et vous vous délectez d’une belle soirée orageuse après une journée chaude et ensoleillée (horreur). Vous avez fait vos courses avant que la pluie ne s’abatte avec mélodie sur votre fenêtre et vous ouvrez un paquet de biscuits secs asiatiques pour suivre la vidéo Youtube que vous avez chargé pendant 1h puisque votre cher et tendre SE PERMET DE BOUFFER TOUTE LA BANDE PASSANTE… Bref la vie est belle, vous êtes heureux. Et puis soudain, sans crier GARRRRRRE, votre organisme réagit bizarrement, vous aimez bien vos petits crounchcrounch mais là va savoir Charles-Henri, chaque déglutition vous pèse sur l’estomac. Hmm je ferais mieux de ranger ça, vous dites-vous, tout en vous versant un verre de Coca Light (je fais régime, j’vous emmerde) pour tenter de faire passer l’amertume qui vous remonte dans l’œsophage. Deux Kinder Bueno plus tard, vous constatez que les effets ne sont toujours pas estompés et décidez d’aller rejoindre votre conjoint dans le lit nuptial. Il dort. Bien, vous allez donc vous tortillez silencieusement en l’observant piteusement, lui avec son visage si tranquille, c’est limite s’il a pas un ptit sourire en coin d’être si bien sous sa couette, ESPÈCE DE JMENFOUTISTE ALORS QUE MOI JE SOUFFRE. Parce que oui la position allongée que vous aviez décidé de prendre pour faire passer le mal de ventre ne semble pas fonctionner et, comme si on vous avait déjà pas fait assez suer, votre position préférée pour dormir, soit sur le coté et/ou sur le ventre, vous est interdite sous peine de AHAH T’AS MAL HEIN CONNASSE. C’est donc sur le dos, alors que vous détestez ça car vous savez que le lendemain vous allez avoir un mal de rein pas possible, que vous tentez de fermer les yeux. Passons outre les préliminaires à une bonne nuit, soit les sempiternelles questions philosophico-existentielles et oh putain y a plus de lait et demain on est dimanche on va pas y arriver omondieu comment on va faire c’est horrible. Passons donc directement au moment où les saisonniers commencent à planter les piquets de tentes pour l’arrivage de Hollandais : LA GROSSE ENVIE DE GERBER.

2 – Affronter son propre corps

C’est là qu’entre en jeu votre perfidie immense et votre sens du cassage de couilles, car quoi de mieux pour surmonter une envie de vomir qu’un amoureux qu’on appelle à l’aide ? Gnnnn chériiiiii. Gnnngngngngngn chériiiiiiiiiiiiiiiiiii. GNNNNNNNNNNNNNNNN CHÉRI COUCOU J’AI MAL TU VEUX VOIR MA… Une fois votre moitié réveillée, vous pouvez passer en mode grosse victime qui vient de vivre l’horreur et l’innomable (je sais d’où vient Cthulhu maintenant), aka le mode « ah tu dormais ? » . Bien entendu votre chéri est une personne aimante et compréhensive et elle sait toute l’abomination que vous vivez à 4h du matin. Mais vous, vous savez aussi que la plupart des gens n’aiment pas vraiment voir les autres vomir. Alors vous allez faire tout votre possible pour contenir cette ignoble pression sur votre paroi abdominale qui pousserait une femme enceinte à accoucher dans la minute. Car vous ne voulez pas vomir devant votre chéri. NOOOOOOOOOOOOON. Ça casserait le mythe (déjà qu’il sait que vous faites pipi des fois oO). Vous savez aussi que votre dernière pose de renard remonte à 2006 et que c’était tellement immonde que vous vous étiez déjà juré de ne jamais recommencer. Alors vous continuez à bâillonner votre cerveau qui tente de hurler, dans un hmpfmffmffHMMMPFFFF, à l’estomac de vider les écoutilles, qu’il ferme sa gueule, vous êtes totalement maître de votre corps, vous ne vomirez pas. PERIOD. Mais quoi de mieux que deux cerveaux pour foutre en l’air tous vos plans magnifiques : « tu devrais aller aux toilettes, même si tu te sens pas de vomir, au moins tu seras sur place » Merci Canard, ton soutien et ton amour me vont droit au cœur… qui semble prêt à tenter un saut en parachute depuis les prémolaires. Et votre cerveau d’enregistrer la fameuse phrase comme un signe évident d’encouragement pour défaire ses liens et s’époumoner dans la radio « COURS GEORGE ! ELLE EST PRÊTE ! VAZY GROS, DONNE TOUT C’QUE T’AS !! » , le tout alors que vous êtes encore dans les escaliers, à plus de 10m de la porte des toilettes. En maître total et absolu de votre organisme, vous titubez, la gueule dans un pâté campagnard de première fraicheur, jusqu’à la pièce tant convoitée. Votre âme tout entière vous supplie en se roulant par terre de ne pas vomir, par respect pour cette fameuse année 2006 où vous aviez prêté serment. Vous lui flanquez un bon gros coup de pied dans la tronche façon Vandamme quand vous vous agenouillez lamentablement devant la céramique, priant pour que tout se passe vite et dans le respect de votre humilité.

3 – Surpasser la honte

Vous escaladez les escaliers après un bon cinq minutes de « beuuuh c’est dégueulasse » , de crachats, de remontées acides qui vous refont vomir dans la foulée et un passage par un car wash buccal à vous détartrer une craie. Vous savez que vous ne ressemblez plus à un être humain. Tout au mieux une chose s’en rapprochant, un truc avec des cheveux collés et des yeux injectés de sang… Une goule, voilà. Vous passez la porte de la chambre et vous regardez, enfin vous essayez, votre cher et tendre qui vous sourit tendrement, dans un regard compatissant et plein d’amour. La scène est belle. « Putain c’était ignoble, y avait des bouts partout, j’ai du tirer trois fois la chasse tellement y en avait, j’suis pas sûre que l’odeur va partir un jour » A quoi bon prétendre, vu la gueule que vous affichez, il est au courant que vous venez de remplir la cuvette avec des hectolitres de sucs gastriques. Félicitations, vous venez de franchir cette étape tellement importante dans la vie d’un couple : le vomi ! Et il rigole. L’amour c’est beau, l’amour c’est fort. Vous rentrez sous la couette, ne bougeant que par pure nécessité tant la douleur reste vivace et omniprésente. Déjà vous remerciez le ciel que tout soit déjà fini, maintenant vous allez pouvoir enfin dormir, après des heures à vous morfondre dans les douleurs insondables de votre estomac. Mais Gégé n’a pas dit son dernier mot, pour une fois qu’il est au centre de l’attention et que tout le monde le cajole en lui promettant que c’est fini, il en veut encore. Le fumier.

4 – Franchir les limites

Vous sentez déjà votre dos profaner des incantations ancestrales à votre encontre, vous comprenez dans sa langue que DEMAIN JTE DÉFONCE et vous sanglotez silencieusement. Et Gégé qui continue à faire son caprice alors que le reste de votre corps est à son chevet, tentant comme il peut de le contenter/le faire taire à l’aide d’un oreiller. Vous sentez que la barre électrique qui vous transperce le ventre n’est pas partie dans le tourbillon de la cuvette des toilettes, elle est toujours bien présente et tente désormais de passer en mode tazer. Vous lancez un regard de veau à l’encontre de votre partenaire, qui, dans son malheur, ne comprendra qu’après que cette œillade n’est pas amoureuse mais bel et bien un appel à l’aide. Vous quémandez d’une voix faible un verre d’eau, pensant cruchement que cela vous fera certainement plus de bien qu’une lampée de Coca. Votre compagnon vous aime vraiment car il sort majestueusement en caleçon en direction de la cuisine (oui tout vous parait majestueux à ce moment-là) et en revient avec un verre d’eau fraiche qu’il vous tend de son bras musclé et majestueux. Vous buvez, à grandes gorgées car vomir donne soif, c’est con. Et là, c’est le drame. Mais le vrai hein, pas genre omondieu j’me suis cassé un ongle olala je suis bête ! non, LE DRAME. Car cette eau si chère à vos yeux semble être une trouble traitresse et Gégé, lui, l’a bien compris. Et il est trop tard pour vous maintenant, les toilettes sont bien trop lointaines, et vous sentez que Gégé va faire une connerie. Alors dans la dernière lueur, d’une voix fluette et presque inaudible, vous tournant, telle Regan MacNeil, vers votre bien aimé : « trouve un truc, vite, un sachet, une poubelle, un chapeau, une outre, ce que tu veux mais là, j’ai pas le temps O_O » Et le cauchemar commence alors pour lui, celui de regarder l’atrocité se dérouler sous ses yeux, son petit bout de femme est en train de gerber liquide comme une grosse alcoolique.

5 – Trouver le temps de se reposer

Après trois magnifiques renards posés devant les yeux écarquillés et dénués d’âme de votre bien aimé et de longs silences gênés entrecoupés de polis « ça va mieux ? » , le jour s’est levé. Et votre connard de cerveau a décidé que puisqu’on y est, autant pas dormir. Sur le dos, vous repensez à ce que vous venez de faire subir à votre compagnon, ce pauvre être fragile. Lui qui préférerait se taillader les veines que de vomir. Il reprend soudain la parole et déclare qu’il appellera SOS Médecin un peu plus tard, une gastro ça ne se prend pas à la légère. Le mot est dit. Tout s’effondre. Vous ne vouliez pas entendre ça. Vous préfériez croire que tout cela était dû à la mauvaise cacahuète, dans le mauvais paquet, au mauvais moment. Vous vous étiez raccroché à ça pour croire que tout ne serait que passager. Non, vous ne voulez pas d’une gastro et de tout ce qu’elle implique. NON. Mais en attendant, votre homme vous prend la main, le geste tendre et le regard amoureux, et vous aide à marcher jusqu’à la salle de bain pour prendre un léger bain. Votre homme est majestueux et fort. Il est tellement majestueux que dans un geste romanesque il a même pris soin de prendre un sachet plastique avec lui « au cas où » . C’est beau l’amour. Alors dans la chaleur de l’eau et de lui vous lavant le dos, vous vous dites que vous avez quand même bien de la chance de l’avoir dans votre vie, ce ptit bout d’homme. (ouais j’fais des envolées lyriques et des déclarations amoureuses dans un récit sur la gastro-entérite, je suis balèze).

6 – Ne pas refuser l’aide que l’on vous propose

Vous êtes propre. Dehors tout du moins, votre estomac ayant plutôt l’air d’avoir fait une rave party avec des potes, potes ayant pris soin de tout saccager sans rien éponger derrière. Tant bien que mal installé dans le canapé, avec la tête trop haute ou les pieds qui dépassent, vous tirez une couette qui passait par là pour vous nicher dedans en attendant que le médecin arrive. Il ferait presque beau dehors, la rue s’anime peu à peu et bientôt ce fils de **** d’accordéoniste viendra se foutre sous la fenêtre pour tenter de récolter 20 euros en pièces rouges aux badauds qui flânent dans les rues. Mais il fait beau. Le temps semble s’écouler tellement lentement que vous en venez presque à croire qu’une déchirure de l’espace temps vient de se produire dans le rembourage du canapé. Et enfin, le miracle sonne. Votre homme, toujours majestueux, bondit dans les escaliers pour aller ouvrir au *son et lumière divins* médecin. Vous en êtes au point que vous seriez prête à dire qu’il est beau ce type, avec sa grosse sacoche sous le bras, le sourire radieux d’un mec qui va se faire 65€. En quelques mots, vous lui apprenez votre condition, il vous palpe le ventre en appuyant bien fort là où ça fait pas mal mais en fait si ça fait mal puisqu’il appuie comme un gros malade sur votre bide. Il prend votre tension avec un appareil digne d’un Star Trek Voyager et vous annonce sans vaseline qu’il va vous filer des médocs par injection intramusculaire et en plus au niveau du cul (ouais sans vaseline, direct, c’est un fou). Vous réfléchissez à toutes les fois où vous vous êtes fait piquer et vous prenez la température : « grosse comment l’aiguille ? non parce que bon, euh, vous m’êtes sympathique, faudrait pas ternir ça hein, euh, j’ai déjà donné mon sang une fois, dites-moi que l’aiguille est plus petite o_o » Il rigole, disant que si on a déjà donné notre sang, l’injection de maintenant, c’est du pipi de chaton malade. Ah et vous faites du 120 battements minute, on va reprendre hein, ça vous a remonté cette histoire. TU M’ÉTONNES EFRON (rime de merde, je sais, en plus il avait même pas de mèche à la con le type). Oh bah 90 battements ! C’est pas souvent qu’on voit ça dis donc ! JE MAITRISE MON CORPS MEC STEUPLAIT QUOI ! Et sans autre forme de procès, alors qu’on papote sur les joies de la gastro-entérite et sur toutes les choses qu’on va devoir abandonner pendant cinq jours le temps de s’en remettre, il vous pique dans le gras du cul, après que vous l’eussiez bien entendu expliqué que vous préfériez qu’il ne vous dise pas 1 – 2 – 3 PIQUEZZZZZ, genre allez-y franco, vous êtes pas un payday non plus. Même pas eu mal. Même qu’après vous avez tellement la pêche que vous en venez à faire chier votre homme qui DÉTESTE les piqures : « naaaan mais tu sens riiiiiiieeeeeeeennnn ! attend tu vas voir le jour où j’accouche, la taille de l’aiguille de la péridurale ———————————-> comme ça au moins :D » Sa tête livide n’a pas de prix.

7 – Réapprendre le goût

Une fois parti, vous réalisez que vous allez en baver, que c’est pas encore fini, que même si vous n’allez plus dégobiller partout, maintenant il reste un autre endroit à problème. Mais ça, c’était avant. Avant la sortie majestueuse de votre bien aimé qui, tel un prince sur son fier destrier, est allé vous chercher vos médicaments. DES ANTI-DIARRHÉIQUES WOOOOOOOOOOOOOT \oO/ OH PURÉE DES ANTI-VOMITIFS LA FAYYYYYYYYYYTE /oO/ Plus jamais vous n’allez revivre votre nuit et mieux encore, vous n’allez pas vivre la chose dont on tait le nom : la diarrhée désastreuse. LA VIE EST BELLE. A tel point que le médecin va être votre complice anti-régime : adieu Coca Light, BONJOUR COCA NORMAL \Oo/ Car oui, et c’est le médecin qui le dit : l’eau c’est pas bon quand on a une gastro, vive le Coca, le vrai, le sucré, celui que vous ne buvez plus depuis maintenant deux ans pour faire genre vous prenez soin de votre ligne alors que vous vous enfilez des cochonneries sans nom à coté. Mais ça c’était avant. Avant que vous ne vous remémoriez les sages paroles de cet être malfaisant : vous n’avez pas le droit au gras *musique d’ambiance*, ni au lait (ce qui est la base de votre petit déjeuner) et que, EN TRÈS GROS, vous allez devoir vous contenter de bananes pendant au moins 1 ou 2 jours. Non c’est pas un truc graveleux, on parle réellement de la banane, le fruit, le truc jaune qui s’épluche avant de le manger. Et pourquoi la banane ? Pourquoi pas un autre truc me direz-vous ? C’est simple, ça se digère facilement. Mais il oublie de préciser que c’est aussi parce que ça a le même goût quand on le vomit alors c’est moins écœurant. Oh comme c’est charmant tout ça. Alors quand vous voyez votre homme radieux revenu des courses avec les médocs et son régime de bananes sous le bras, vous savez déjà que le prochain aliment sur votre liste des trucs qu’on ne mange pas (à coté des choux de Bruxelles, du fois et autres joyeusetés du genre), ça va être la banane.

8 – Respecter la posologie

Un truc qui fait qu’être malade c’est la plaie, c’est bien évidemment, les médicaments. Soit vous avez une chance pas possible et vous tombez sur des comprimés de la taille d’une poussière et qui n’ont VRAIMENT pas de goût, soit vous tombez sur des cachets de la taille d’une missile V2. Là vous êtes tombé sur le piège : vous avez les deux. FOCK. Encore heureux, vous n’avez pas de sirop à base de ciment ou de suppositoire à la menthe (oh putain mettre un suppositoire, à votre âge, avec une gastro de surcroît… OH PUTAIN JVIENS D’IMAGINER, C’EST IGNOBLE >_<) mais toujours est-il qu’il vous faut vous coltiner le microscopique une demi heure avant les repas, le dégueulasse qui fond DIRECT quand tu le mets sur ta langue, même pas il attend qu’y ait de l’eau et il te disperse son goût dégueulasse de partout et celui-là bien entendu c’est juste avant le repas (à base de bananes, on le rappelle T_T) et pour finir deux fois par jour, vous devez vous enfiler deux missiles nazis tellement gros que vous avez presque cru à des suppo… Et puis, pour bien finir de vous piéger, parce que le corps médical c’est juste des gros pervers, vous devez prendre les cachetons avec de l’eau… eau que le médecin vous a dit de pas boire parce que c’est pas bon quand on a une gastro… cachetons qu’on vous répète depuis que vous êtes petits qu’on les prend pas avec du coca voyonnnnnnns… GNNNNNNNIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ._. FOCK IT vous les prenez avec du coca, vous avez l’âme aventureuse. Une fois tout ça fait, vous pouvez vous délectez de votre magnifique banane. ENJOY LA LIFE o/

9 – Retrouver des forces

Et puis au bout de quelques petits jours, ça commence enfin à aller mieux. Gégé a arrêté de faire le gros connard égoïste, il a rangé le bordel laissé après sa ptite fiesta et vous pouvez à présent profiter d’une vague sensation de vase qui vous prend le corps. Parce que vous n’êtes ni tout à fait malade, ni tout à fait guéri, votre corps sait pas trop alors dans le doute il vous laisse dans un état de merdasse molassonne qui se traine lamentablement du bureau au lit, le temps de cliquer sur « suivant » dans la liste de lecture de votre playlist d’épisodes de Supernatural. Vous commencez à manger un peu (MOUAHAHAH DANS VOS GUEULES LES BANANES), des pâtes à l’eau, sans beurre… Mais avec du ketchup parce que nan sérieux, si y a pas moyen de mettre du beurre ou du fromage râpé, à quoi bon ! Petite entorse au régime mais votre corps le supporte plutôt bien. Vous réussissez même à avaler deux fines tranches de rôti froides avec un peu de riz (bon ok vous vous baffrez, ça fait deux jours que vous mangez des bananes, FAUT PAS DÉCONNER MERDE). Vous avez même eu la force de sortir du lit pour vous poser devant le pc et jouer un peu à Torchlight (pas les sous pour Diablo III moi, bande de riches -_-). Mieux ! Vous avez trouvé la force, vers les coups de minuit à vous mettre à écrire un joli article pour les 10 personnes qui vous lisent encore. Vous vous sentez revivre. La vie est belle.

10 – Partager son expérience

Vivre une expérience comme ça, vous apprend forcément des choses sur vous-même, vous vous rendez compte que vous pouvez surmonter votre peur du vomissement que vous n’aviez pas ressenti depuis plus de 6 ans, vous réalisez une nouvelle fois que l’homme de votre vie est vraiment majestueux et grand et fort et… Ça va pas Chou ? Euh, nan attend prend un sachet… Euh, tu veux une banane ?

(13 commentaires)

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  1. Usuldeath

    XD Mon dieu, il y a des choses qu’il vaudrait mieux ne pas avoir lu! XD Bon ben maintenant grâce à Belli, je sais qu’il faut pas avaler de l’eau (erreur que je faisais à chaque fois!) et grâce à toi qu’il faut manger des bananes!

  2. Kelein

    Hum. Quelle poésie, quelle lyrisme pour une maladie qui en manque grandement. Dans le doute, je vais aller me laver les mains, des fois que l’article soit contagieux :p

  3. Tutur

    Et penser qu’il en est encor pour prétendre que le romantisme se perd… Heureusement, tu es la preuve vivante que… Bah… Oui. En fait…

    Merde… (c l k 2 le d1r lol)

    1. Lyrya

      Le simple fait que j’arrive à déclarer ma flamme à mon homme entre deux vomis suffit à lui seul à renier ta phrase ! Car le vomi n’est pas une raison pour ne parler pas d’amour, bien au contraire x)

      1. Tutur

        « Lyrya vs the rest of the Sensualité »

        Bientôt dans vos salles de bain!

  4. Rosie

    Et comment qu’on fait quand le goût du Coca lui-même nous file la nausée parce qu’on en a trop bu étant petit(e) et que ça nous écoeure? :mrgreen: Infinite loop? \o/

    (Ptêtre qu’on peut remplacer par du Perrier, qui sait… un prétexte àlakon pour se gonfler encore plus l’estomac *o* )

    Quoi qu’il en soit j’espère que tu t’es bien rétablie, ô Lyrya, et j’espère que tu réalises ta chance d’avoir un n’amoureux pour te supporter dans ce genre d’épreuves ^^
    même s’il faut avouer que les régurgitations sous ses yeux, ça casse le mythe, effectivement :lol:

  5. La pauvre petite fille

    Je suis en pleine gastro!!! Je meure, j’agonise ! T_T
    Adieu monde cruel o_O
    Aider moi! Aider moi!
    En plus j’ai faim et j’ai soif mais j’ose pas j’ai trop peur de dégeulé :mrgreen: :

  6. Jeannot

    Dans l’abime que Gégé creuse pour moi, ton article plein de, euh, légèreté (?) m’a fait justement oublié ces actuelles et ô combien agréables vicissitudes. BIG UP LYRYA !!!

  7. Poupette

    Coucou!
    Eh bien figure toi je découvre ton blog en ayant cherche sur Google comment dormir quand on a un début de fiesta de Gégé doublé de menstruations de la mort (le combo qui va bien après les fêtes de fin d’année). Ton article m’a fait tellement rire (dans la mesure du possible) (quelle erreur)!
    Bon eh bien il ne me reste plus qu’a allez m’acheter des bananes et du coca; je reviendrais!

    Un membre du club des gastro-menstrués.

  8. BadWolf

    He he… -_- Moi aussi j’ai une gastro de la mort qui tue ! Gégé fait tellement de bruit que j’ai l’impression d’entendre des chants folklos bulgares… Bah oui merde ! C’est sa façon à lui de s’éclater ! Bref ! Cet article m’a fait rire entre deux vomissements ! (On dit de manger du riz mais non ! C’est une idéedemerde !) et puis les trois kilos perdus en une journée ! (La grande purge !) bon bah poésie et chatouilles hein ! :malade:

  9. Poupette

    Coucou!
    Je te laisse un petit message pour te prévenir que j’ai partagé cet article sur mon blog juste ici: http://www.siropdagrumes.com/archives/les-partages-du-mois-de-mars/

    car il m’a beaucoup plu et que je voulais le partager avec mes lecteurs et, par la même occasion, pouvoir revenir dessus lorsque je voudrais le lire à nouveau:)

    paix, amour et rouflaquettes♥

    1. Lyrya

      Comme il vous plaira mademoiselle ^^

  10. Coralie

    J’ai adoré lire ça, ça ma remise un peu d’aplomb pendant mes souffrances. Je n’ai pas encore de conjoint à qui montrer ce côté de la maladie, mais j’espère ne pas avoir à le montrer trop souvent. Je cours de ce pas m’acheter du coca !
    Je crois que je partagerais cet article sur mon blog, dès que je m’en serais moi même remise. ~

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